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INFORMATIONS "RESEAU BASSE VISION"
- Info Réseau Décembre 2011
Disponible dans votre espace professionnel
- Comptes-rendus disponibles dans votre espace professionnel (réunions, comités techniques)
REUNIONS "RESEAU BASSE VISION"
Réunions scientifiques réservées aux professionnels
(programmes en cours)
- 2/04/2012 - Assemblée Générale et Réunion Scientifique - Angers
- 11/06/2012 - Journée Orthoptistes Nantes
- 17/09/2012 - Journée Opticiens - Nantes
INFORMATIONS DIVERSES
Destinées aux professionnels de la Basse Vision
- 2012 - Formations UNRIO
Tout public
- 11/02/2012 - Cinéma en Audiodescription - Saint Nazaire
- 29 au 31 Mars 2012 - Festival de Cinéma "Un Autre Regard" - Saint Gilles Croix de Vie
- 2012 - Programme en audiovision Médiathèque - Nantes
La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) est l'ensemble des lésions dégénératives de la rétine centrale survenant après 50 ans.
En France, elle concerne 1 million de personnes et atteint 30 % des personnes à partir de 75 ans. De retentissement très variable, elle entraîne d'abord une gêne à la lecture et peut évoluer vers une déficience grave affectant la vision centrale. Il n'existe pas actuellement de traitement curatif dont l'efficacité soit avérée à moyen terme. La DMLA est la première cause de cécité dans les pays industrialisés.
- Une vision déformée des objets (lignes droites qui ondulent, carré ressemblant à un losange...)
- une vision centrale qui diminue : il est de plus en plus difficile de lire, conduire, regarder la télévision
- une tâche noire apparait sur le champ visuel
1 - Les drusen qui correspondent à un stade précoce de la DMLA.
2 - La dégénérescence maculaire atrophique liée à l'âge - forme sèche-, représente 80 % des formes cliniques de DMLA.
3 - La forme exsudative de DMLA - forme humide - se caractérise par la survenue de néovaisseaux sous-rétiniens . En fin d'évolution, quand la macula est détruite, les néovaisseaux ne sont plus actifs et sont remplacés par un tissu cicatriciel. Cette forme est responsable de 80 % des cécités par DMLA.
On retiendra cependant l'influence génétique (antécédents familiaux), le rôle :
- de la pigmentation (risque plus important en cas d'iris clair),
- de la tension artérielle,
- des maladies coronariennes,
- de l'exposition au soleil,
- du tabac
- de l'alimentation.
- soit la baisse de vision centrale - souvent accompagnée de déformation, d'ondulation de ce que l'on regarde - est brutale, il s'agit alors le plus souvent d'un néovaisseau ne touchant qu'un seul œil qu'il faut traiter en urgence par laser, par photothérapie dynamique ou par chirurgie,
- soit la baisse de vision centrale est lente - bilatérale et progressive, associées à des trous de vision sur le coté pouvant entraîner une gêne majeure par exemple lors de la lecture. Il existe une fatigue visuelle importante. La DMLA dans sa forme atrophique se traite de façon palliative par des protecteurs vasculaires. Des équipements optiques (loupes, etc) ou électroniques (vidéoloupe), un bon éclairage doivent être proposés à ces personnes. Une rééducation orthoptique de type basse-vision est alors indispensable.
Actuellement il n'y a pas de traitement curatif. Tous les traitements proposés sont palliatifs. L'un des derniers traitements à la disposition des ophtalmologistes est la PDT ou photothérapie dynamique. Cette recherche internationale n'a abouti que très récemment. Il s'agit d'injecter en intraveineux la Visudyne® qui est un agent à fort pouvoir photosensibilisant qui s'accumule sélectivement dans les néovaisseaux choroïdiens. Un laser spécial est ensuite utilisé. Celui-ci active la Visudyne® ce qui permet de boucher les néovaisseaux choroïdiens. L'apparition de ces médicaments antiangiogéniques est en train de modifier le pronostic de cette affection (amélioration de la fonction visuelle). Trois molécules sont actuellement développées (Macugen, Lucentis, Avastin).Ce nouveau traitement ne s'adresse qu'à certaines formes humides de DMLA.
La prévention par supplémentation en vitamines antioxydantes et en minéraux à haute dose empêche la progression de la DMLA dans 25% des cas selon l'étude
AREDS. Ce dosage a été fait de façon empirique, des précautions sont donc à prendre en fonction de chaque patient.
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Apport Journalier |
AREDS |
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Vitamine C |
60 mg |
500 mg |
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Vitamine E |
10 mg |
268 mg |
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B Carotène |
4.8 mg |
15 mg |
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Zinc |
15 mg |
80 mg |
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Cuivre |
2.5 mg |
2 mg |